Un acheteur comparait dix liens et tranchait lui-même. Aujourd’hui il pose une question et reçoit une seule réponse, qui nomme deux ou trois boutiques. Les autres ne sont pas moins bien classées. Elles ne sont pas dans la phrase.
Ça change à quoi sert une vitrine. Elle n’est plus lue par un humain d’abord. Elle est lue par une machine qui décide si elle peut se porter garante de vous, et une machine ne récompense pas la belle prose. Elle récompense des faits qu’elle peut vérifier et attribuer : ce qu’est le produit, à qui il convient, ce qui se passe si ça se passe mal.
Le travail passe donc du classement à la vérifiabilité. La boutique qu’on peut vérifier est celle qu’on nomme. C’est la thèse de Verity Score, et c’est pourquoi le produit ne s’arrête pas à un tableau de bord. Un score ne vous rend pas vérifiable. Seul un changement à la source le fait.
Les six surfaces ci-dessous sont les étapes de ce changement : voir ce qui se dit, trouver ce qui l’a causé, corriger la source, prouver que ça a bougé. Un audit, un corpus de preuves, une porte d’approbation. Rien n’est écrit dans votre boutique sans vous, et tout est annulable 30 jours.