Le 24 septembre 2026, Google a précisé sa documentation VideoObject : ajout de creator, prise en charge de author et clarification des interactions acceptées dans interactionStatistic. Pour une marque qui publie des vidéos produit, cette mise à jour invite à décrire correctement l’origine de la vidéo et les données réellement disponibles. Le journal officiel explique la modification.
Il s’agit d’une documentation de propriétés prises en charge, pas d’une annonce garantissant un meilleur classement. Une vidéo correctement décrite doit aussi respecter les exigences d’indexation et les règles générales des données structurées.
Relier le créateur à une identité réelle
creator ou author peut désigner une personne ou une organisation. La documentation vidéo demande de renseigner son nom ou son nom alternatif lorsque cette entité est déclarée. Une URL peut l’identifier par une page ou un profil pertinent.
Google permet de décrire la personne ou l’organisation qui a créé ou publié la vidéo. Avant de remplir ce champ, vérifiez le rôle réel de l’entité et l’attribution convenue : publier une vidéo ne signifie pas l’avoir réalisée. Si l’information n’est pas établie, ne créez pas un auteur ou une compétence pour compléter le balisage.
Les interactions ont une nature et une provenance
Google documente notamment les actions de visionnage, d’appréciation, de commentaire et de partage. Le compteur doit correspondre au type déclaré. Des vues ne deviennent pas des achats, et un nombre de commentaires ne constitue pas une note produit.
| Donnée disponible | Vérification à faire |
|---|---|
| Nombre de visionnages | Source du compteur et vidéo concernée |
| Appréciations | Type d’action déclaré et périmètre du relevé |
| Commentaires | Compteur effectif, sans transformer le volume en avis validés |
| Partages | Définition du compteur fournie par sa source |
Ces données s’expriment via InteractionCounter, avec interactionType et userInteractionCount. Les types documentés comprennent WatchAction, LikeAction, CommentAction et ShareAction. Si vous ne disposez pas d’un compteur fiable, mieux vaut omettre la propriété recommandée que publier une valeur inventée ou copiée dans un exemple.
Contrôler le contenu avant le balisage
Choisissez une vidéo réellement présente sur la page. Vérifiez son titre, sa miniature, son accès et sa date de mise en ligne. Comparez ensuite les données structurées avec cette même vidéo, en tenant compte des informations obligatoires de VideoObject.
Une miniature accessible ne prouve pas que la vidéo se lit. Un schéma reconnu ne prouve pas l’indexation. Dans votre recette, gardez donc un contrôle du lecteur visible, un contrôle des données et un contrôle des résultats d’indexation lorsqu’ils sont disponibles.
Pour une vidéo montrant une démonstration produit, vérifiez aussi la variante et les limites d’usage représentées. Cette étape éditoriale évite d’attribuer à toute une gamme une caractéristique montrée sur un seul modèle.
Préserver les limites de la preuve
Le compteur observé doit garder sa date et sa source dans votre dossier de travail. Si plusieurs plateformes diffusent la même vidéo, ne fusionnez pas leurs chiffres sans méthode pour traiter les périmètres et les doublons.
Le guide VerityScore sur les recommandations Google pour la visibilité IA offre le contexte du catalogue. Pour vos vidéos, la priorité est plus simple : une identité correctement attribuée, des compteurs authentiques et une description fidèle au contenu visible. Le balisage doit rendre ces faits interprétables, sans leur donner une portée qu’ils n’ont pas.